DMAJ 1/10/2007
J'adresse mes plus vifs remerciements aux personnes qui m'ont aidé :

- le personnel de la Médiathèque de Chambéry pour ses compétences et sa gentillesse
- Monique DEJAMET à la bibliothèque d'étude du Musée Savoisien
- Louis CRABIERES pour sa maîtrise des sujets d'étude que nous partageons
- Michel PETRIER pour son enthousiasme et sa passion de l'asphalte
- Isabelle VILLEVIEILLE, ingénieur ergonomiste de sites Web à Sophia-Antipolis, rencontre virtuelle au hasard heureux des forums de news, qui me mit le pied à l'étrier pour la réalisation de ces pages
- Chantal SOMM, ethnologue, pour sa confiance et nos échanges de compétences
- Pierre DELACRETAZ, auteur suisse et ami regretté, trop tôt disparu
- Maurice BURTEAUX et Jacques CORBION, auteurs de : "Le Savoir...Fer, Glossaire du Haut Fourneau"
- en général à tous les V.I.P. de la recherche en "archéologie dite industrielle" que ma passion m'a permis d'approcher, aux conservateurs de musée et de bibliothèques qui ont su, par la passion toujours vivante de leur métier,  s'intéresser à mes demandes parfois hors du commun et souvent maladroites ...
- à ceux que j'oublie ici ...

                          Merci
 
 

    Pourquoi un site WEB ?

Et aussi pourquoi les moulins ?  - Ça m'avait pris après la lecture d'une annonce de cette association là...qui préfère les garder au chaud sous la pile de draps dans l'armoire de la tante Léonie...Pour ma part, je les aimais mieux nature et en ruine, plutôt que répertoriés à l'infini et classés par nombre et taille de leurs roues, et puis quand ils ont été transformés en musées je dois avouer que ça n'exite plus tellement ma curiosité...

J'ai  découvert et exploré des centaines de moulins en Savoie et ailleurs. De très beaux et aussi d'autres pas mal en ruines... Les propriétaires des lieux m'ont toujours bien accueilli , alors que j'arrivais le plus souvent sans prévenir le samedi et le dimanche ... Merci à tous pour cet accueil ! Et bravo à ces passionnés qui font revivre ces vieilles carcasses.  Mais au bout du centième moulin, à la fin c'était devenu monotone.

C'est alors que je découvrais les ruines de la taillanderie Didelle à Moretel-de-Mailles (Grésivaudan),  sur l'arbre d'un martinet achevant d'être digéré par la pourriture, une roue bizarre piqua ma curiosité et orienta mes recherches pour un bout de temps. J'étais en présence d'un modèle inconnu, bien qu'ayant dévoré des tas de livres sur le sujet. Des pleins caddies de bouquins de mécanique du XIXe et XVIIIe siècles, des trucs imbuvables que personne à Chambéry n'avait ouvert avant moi, sans compter ceux que l'on faisait venir des bibliothèques "pointues" de Paris ! Tandis que sur le terrain je plongeais en plein XIXeme siècle en explorant les ruines fascinantes des Forges de la Massotte, de l'Hyen, de Moretel, et de bien d'autres depuis.

De fil en aiguille, je suis passé de l'inventaire des moulins à l'étude des moteurs hydrauliques des forges du XIXe siècle, à la lisière entre les roues de moulins et le début de l'histoire des turbines hydrauliques : vaste domaine peu exploré.

L'écriture de ce site Web m'a permis de reprendre le fil, pour cette recherche faite en dilettante par un novice fort inculte en matières universitaires, j'en ai profité pour mettre au net les connaissances que j'ai amassées pour en faire profiter le plus grand nombre.
Mais peut être ne vais je pas tout dire ici pour éviter de me faire piller comme ce fut hélas le cas à l'occasion de l'édition d'un livre sur les industries de la Fure... Il est certes trop tard pour y changer quoique ce soit après publication, mais n'est-ce pas l'usage et correct de citer ses sources, de remercier ses informateurs ?

Des mines de fer en Savoie ? En consultant la collection du Journal des Mines, on mesure l'importance vitale qu'elles ont eu, et je me demande bien comment le souvenir de cette industrie minière et métallurgique peut être à ce point occulté dans l'esprit de mes "pays"...
Il est vrai que de nos jours l'intérêt qui prime se nomme "télé" et voir les gamins comme leurs "adultes" de parents abreuvés tels des bovins par ce foutu piege à mouches est un spectacle affligeant, et on se fiche de l'histoire de sa campagne comme de l'an 40 !  Une relation (plutôt qu'amie) férue de médecines nouvelles et adepte de son gourou, disait un jour qu'il fallait penser à éteindre la petite lampe rouge de la télé car "ça fait des zondes" (négatives forcément)...
...Oui, mais si la télé rayonne elle rayonne surtout de la connerie ! Celle de ses émissions.
Et je refuse définitivement cette pollution.

Les photos de maximes illustrant les bas de page ont été prises dans les ruines de la forge-atelier des tanneries de la Reveriaz à Chambéry. Les photos sont de l'auteur pour la majeure partie, d'autres m'ont été confiées avec l'autorisation de les utiliser sur mon site, de même que les sigles des organismes que je cite dans mes pages de liens : tous sont publiés avec l'aimable autorisation des organismes en question.

Certains lecteurs m'ont reproché à demi mots la couleur rouge sur fond noir de la page d'accueil : ces couleurs symbolisent le feu dans l'obscurité de la forge.

    L'auteur...
 
 

Passe-temps

Électromécanicien,  30 ans dans la réparation des machines tournantes électriques (moteurs, bobinage, alternateurs, groupes électrogènes, soudage, variateurs et j'en passe), j'ai un peu gagné le droit d'avoir envie de voir autre chose, non ? D'autres font bien pousser des salades le ouikinde...

Un bel épisode rebelle avec la création et l'exploitation d'une "radio libre" de 1980 à 1986 dont j'ai gardé d'excellents souvenirs et des amitiés rares - Elle existe d'ailleurs toujours et se porte plutot bien pour une des rares dernieres radios associatives issues des annees 80    www.radio-ellebore.com

Amateur d'archéologie industrielle de 1994 à 1999. Passionné et curieux de tout ce qui concerne les anciennes industries, l'histoire des industries en Savoie et ailleurs, le patrimoine industriel et architectural, les moulins, l'eau, les usines en ruines, les mines oubliées de fer, de cuivre, d'asphalte, et j'en oublie...
 

Coté famille : 56 ans, 99,98 kg (...!), 1m87, brun, deux grands enfants Olivier et Karine qui m'ont fait l'immense bonheur de me donner trois petites filles, et j'ai épousé Danielle "ma niçoise" qui m'a montré le soleil, nous vivons en Provence depuis . Une période bien pleine d'heureux évênements !


 

Robert Girard
rue Basse
84750 Caseneuve
France
e-mail : 12ruedelamer@gmail.com
 
 
 
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